Mi, mou to malónete
(Μη, μου το μαλώνετε)
| Μη, μου το μαλώνετε, Mη το αβαλαβώνετε Το κοριτσάκι μου Mη το μαλωνετε Μη μου το μαράινετε Μη μου το πικραίνετε Το κοριτσακι μου Μη το μαράινετε T’Aγαπώ και μ’αγαπάει Μη το κάνετε και κλαίει Και στη μάνα του τα λέει | Non, ne me la grondez pas, Ne l’abîmez pas, Ma petite demoiselle Ne la grondez pas ! Ne me la gâchez pas Ne me faites pas de peine. Ma petite demoiselle Ne la gâchez pas, Je l’aime et elle m’aime Ne faites pas ça, elle va pleurer Et tout dire à sa mère. |
Rareté laïko, nous avons déniché cette chanson un peu par hasard dans une unique version enregistrée dans les années 60 par un duo de chanteur yéyé grecs. Le chant à l’unisson à gorge déployée sur des paroles très simplistes et quelque peu paternalistes, avait quelque chose de particulièrement frais, juvénile et joyeux. Il ne nous en fallait pas plus pour nous séduire.
Très vite nous ont inspirés son rythme très allant, ses thèmes courts, répétitifs et faciles comme ceux des couplets et refrains quasi identiques (notamment la répétition à l’envi du premier mot « mi » qui en grec désigne l’interdiction).
Tout cela était idéal pour en faire une version pimpée très dance floor avec une intro charnue à coup de sylphyo grave et de basse funky, suivi du thème très enjouée de la flûte doublée au bouzouki saturé.
Pour enfoncer le clou, nous passons le chant au vocoder, ce qui ajoute à l’ambiance électro disco évoquant l’univers daft punk, qu’a parfaite le travail de la production. Et quoi de plus jouissif d’y ajouter au cœur du morceau un solo de bouzouki joué à la manière d’un « guitare heroe » tournant dans une gamme très orientale.
Premier titre de l’album, il donne le ton à notre projet, dédié à la fête et la danse.
